Sgen Côte d'Azur

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mercredi 14 juillet 2010

Les confédérations vous donnent rendez-vous en septembre pour dire non aux propositions gouvernementales sur les retraites.

DECLARATION DE L’INTERSYNDICALE (CFDT, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) EN DIRECTION DU GOUVERNEMENT
logo cfdt orange

"Malgré les fortes mobilisations, notamment l’importante journée de grèves et de manifestations du 24 juin, le Conseil des ministres examine le projet de loi de réforme des retraites le 13 juillet.

Les organisations syndicales « CFDT, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA » réaffirment leur opposition au contenu de cette réforme injuste et inacceptable.

Elle est injuste et va aggraver les inégalités :

• Le report brutal, 62 et 67 ans des âges légaux va fortement pénaliser les salariés et notamment ceux ayant commencé à travailler jeunes ; celles et ceux ayant des carrières incomplètes et chaotiques, en particulier les femmes qui sont aujourd’hui 28 % à travailler jusqu’à 65 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Les organisations syndicales réaffirment la nécessité de préserver le droit au départ à la retraite à 60 ans.

Elle est essentiellement à la charge des salariés :

• La situation financière actuelle de notre système de retraite est pour l’essentiel due à la crise, pourtant plus de 85 % des efforts sont demandés aux salariés. Les entreprises, les hauts revenus, les revenus du capital sont 5 fois moins mis à contribution que les salariés. Les fonctionnaires se voient imposer une augmentation drastique de leur cotisation conduisant à une baisse de leur pouvoir d’achat. Le financement durable des retraites nécessite une autre répartition des richesses produites.

Elle ne répond pas aux enjeux actuels :

• La réforme proposée ne répond ni aux questions d’emploi, en particulier des jeunes et des seniors, ni à la résorption des inégalités hommes-femmes, ni à la reconnaissance de la pénibilité…, elle renvoie aux futures générations l’incertitude de la pérennité des régimes de retraites solidaires par la répartition.

Avec les salariés du public et du privé, les demandeurs d’emploi, les jeunes et les retraités qui se mobilisent de plus en plus massivement, les organisations syndicales « CFDT, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA » demandent au gouvernement de prendre en compte leurs revendications et leurs propositions dans le cadre d’un vrai débat, refusé jusqu’à ce jour.

Elles réaffirment leur détermination à être entendues en créant les conditions d’une mobilisation de haut niveau des salariés le 7 septembre 2010.

le 7 juillet 2010"
Un petit commentaire du Sgen Côte d'azur : Il ne vous aura pas échappé l'absence de Force Ouvrière qui s'entête à faire "cavalier seul contre tous". Son argumentation qui consiste à dire qu'il ne faut rien changer et revenir à avant 1995 est une argumentation qui fait fi de la réalité du monde du travail, en particulier pour les femmes et les jeunes générations. A un moment où l'unité des forces sociales doit être sans faille face à un gouvernement et des députés UMP très à l'écoute des milieux patronaux et financiers (voir les amendements de l'assemblée nationale vis à vis du projet de représentation des salariés des petites entreprises), l'isolement d'une des 5 confédérations sera mal ressenti par les travailleurs. Par contre, le lien solide, même s'il est discuté, et c'est normal !, entre la CGT et la CFDT donne incontestablement de l'espoir aux millions de salariés floués par la gouvernance actuelle des responsbles politiques et patronaux. Le pseudo sentiment social de Laurence Parisot, patronne du Médef, aura fait long feu. Nous en avons maintenant l'assurance.

Rendez-vous donc le 7 septembre dans les rues de Nice, Toulon et Draguignan.

samedi 10 juillet 2010

Les subventions aux mouvements pédagogiques fondent dramatiquement....

Un billet d'humeur de Madame Catherine Chabrun, Présidente nationale de l'ICEM-Pédagogie Freinet.

Tous ensemble !

Résistons à la mort programmée des mouvements pédagogiques et d’éducation populaire
classe à l'école



"Tout a commencé en 2005, quand le ministre du Budget annonçait une réforme de la mise à disposition de certains personnels de l’État auprès « d’organismes tiers » permettant la suppression de plus de 800 emplois. Pour le ministre de l’époque, Gilles de Robien, les associations n’avaient rien à craindre, les postes mis à dispositions (MàD) supprimés seraient transformés en « subventions équivalentes à l’euro près » permettant aux associations de salarier des personnes « détachées ».



En 2009, les associations à convention annuelle comme le CRAP, le GFEN, et l’ICEM se retrouvent donc sans MàD, si ce n’est quelques dérogations pour les membres élus, dérogation très provisoire (pour se retourner). Un certain nombre de détachés leur est accordé pour compenser la perte des postes mis à disposition avec une subvention compensatoire non équivalente, car elle est basée sur un salaire moyen d’enseignant. Cette suppression des mises à dispositions associée à la baisse régulière des subventions laissait, hélas, craindre des difficultés de fonctionnement voire de survie d’un certain nombre de nos associations. De gel en gel, celles-ci ont vu leurs subventions diminuer comme peau de chagrin. Pour l’ICEM, en 2010 elle ne représente plus que le 1/3 de ce qu’elle recevait en 2003.



Et comme tout est remis à plat chaque année, nos associations à convention annuelle ont toujours une épée au-dessus de leur tête : - quelles subventions accordées sur nos demandes liées aux projets de l’association ? - quelle subvention compensatoire ? Et donc combien de détachés ? Les résultats arrivent en général en juillet et cette précarité rend difficile la mise en place de projets. Pour le CRAP et le GFEN, c’est la moitié de la subvention compensatoire qui est supprimée. Énorme pour eux et ridicule pour le budget de l’éducation nationale ! Combien de cigares de ministre ? Combien de permis de construire de secrétaire d'État ? En tout cas, cela ne suffit pas pour un voyage de ministre dans un jet privé ! Pour l’ICEM, c’est la perte de ce qui lui restait de MàD (3 mi-temps) et la baisse de la subvention pour ses actions.
nouvel éducateur



Les associations à convention pluriannuelle, quant à elles, voient leurs subventions 2010 réduites de 25 %. L’année 2010 est déjà bien engagée et les associations doivent faire face à ces réductions et suppressions sans aucun respect de leurs projets éducatifs. Et pourtant depuis leur création, les associations éducatives sont au cœur de l’éducation populaire et laïque qu’elle soit au sein de l’école publique elle-même ou au sein des activités extrascolaires des centres de loisirs et de vacances. Porteuses des valeurs de laïcité, d’émancipation, de solidarité, de mixité et de coopération, elles ont participé à l’évolution du système éducatif. Elles ont contribué à la formation dans les écoles normales, puis dans les IUFM, mais aussi dans les stages qu’elles mettent en place dans leurs structures ou dans les colloques ou séminaires qu’elles organisent. Elles participent également à l’édition éducative à travers leurs différentes revues pédagogiques et documentaires et leurs productions d’outils scolaires et éducatifs. Pour toutes ces actions, ces associations éducatives sont d’ailleurs reconnues comme complémentaires de l’enseignement public et reçoivent un agrément du Ministère.



Que peut-on craindre de l’année 2011 ? Encore moins ? On peut se demander si la rigueur économique développée par l’Europe et le régime drastique français sont liés aux seules économies budgétaires ou plutôt à une volonté politique de disparition des mouvements pédagogiques et des associations d’éducation populaire. « Nous n’avons pas les mêmes valeurs ! » pourrait-on nous rétorquer et on peut s’attendre à une volonté politique d’affaiblissement de toutes nos associations. Les réponses aux problèmes actuels d’éducation ne passeront plus par les mouvements pédagogiques et les associations d’éducation populaire, elles passeront par le Ministère de l’Intérieur pour l’éducation à la citoyenneté et l’intégration sociale, par des organismes privés pour le soutien scolaire et les séjours de vacances et par les entreprises pour les outils et le matériel pédagogiques. Le gouvernement, bon élève des objectifs économiques libéraux de désengagement de l’État, de privatisation du service public, de mise en concurrence des différents organismes, recentre sa participation financière au strict minimum à savoir la transmission verticale qui lie l’enseignant à l’enseigné avec des critères de performance et de rentabilité développés au maximum avec deux moteurs : l’individualisme et la concurrence.



Il y a-t-il un espoir ? Oui, avec ce que nous savons faire depuis presque un siècle au sein de l’Éducation nouvelle et de l’éducation populaire : la résistance, la solidarité, la mutualisation et la coopération. Les collectifs tels le CLIMOPE, le nouveau CAPE sont indispensables pour résister et faire entendre une parole collective et avec eux bien sûr, les syndicats enseignants et les parents d’élèves et toutes les associations populaires. "

Catherine Chabrun, Responsable nationale de l'ICEM Pédagogie Freinet

vendredi 9 juillet 2010

L'Institut National de la Recherche Pédagogique ne doit pas crever !

L'anti pédagogisme primaire de nos responsables gouvernementaux associé aux recherches à tout prix et quelqu'en soit le prix d'économies budgétaires conduisent à des décisions complètement irresponsables. Les dernières en date visent la recherche pédagogique et toutes les applications qui en découlent. Vous trouverez en pièce jointe un document de l'intersyndicale de l'INRP
logo INRP

rappelant le rôle de cette institution qui a constament permis à l'Education Nationale de tenir compte des spécificités de telle ou telle partie de notre système éducatif.

A lire et à faire partager....
INRP mode d'emploi

Vous trouverez dans un autre billet de ce blog un billet d'humeur de Catherine Chabrun, responsable de l'Icem, sur le même thème.

jeudi 1 juillet 2010

CAPA notation Jeudi 1er juillet 2010

Déclaration liminaire des élus Sgen Cfdt.

Nous tenons tout d’abord à exprimer nos remerciements à l’égard des personnels des Actes Collectifs de la DPE 3 qui nous ont permis de préparer cette CAPA de façon tout à fait satisfaisante. Leur accueil, malgré l’exigüité des bureaux, a été très cordial. D’autre part, leur disponibilité et leur volonté de répondre à toutes nos questions méritent dans cette instance d’être soulignés. Notre déclaration reviendra sur le contexte général dans lequel s’inscrit cette CAPA de notation puis déclinera quelques observations relatives aux dossiers de révisions de notes, de péréquations et de notations hors grille ou supérieures au point réglementaire.

A l’instar des commissions paritaires précédentes, le Sgen-CFDT se fait l’écho non seulement d’une vive inquiétude mais d’une grande irritation concernant la politique éducative menée par le gouvernement depuis des années. Lors de la CAPA « notation administrative » du 7 juillet 2009 nous nous interrogions, dubitatifs à juste titre, sur les orientations du nouveau ministre de l’Education nationale, Luc Chatel. L’année écoulée depuis n’a fait que confirmer que si la méthode a été assouplie par rapport à son prédécesseur, elle n’a pas été au service de l’école de la République mais au service de ce que les économistes nomment la « marchandisation » et l’optimisation libérale des moyens. La réduction de la masse salariale a été le dénominateur commun de toutes les mesures prises sans dialogue digne de ce nom avec les partenaires sociaux. Il faut bien le dire, c’est la parole de l’homme d’Etat qui est devenue méandreuse et pour finir, comment y croire encore ? Comment renouer un dialogue fait de respect de l’engagement donné. En réalité, le curseur du bien commun a disparu de nos écrans et nous en sommes atterrés. Quant aux réformes, nous les évoquerons à peine, car nous l’avons déjà tant répété, la déception et la colère nourries par la Réforme du lycée qui pour nous Sgen-CFDT a été un chantier saccagé, la masterisation qui n’a pas fini de désorganiser la formation des enseignants et au-delà, l’organisation scolaire toute entière. 

avancement d'échelon

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Recul du gouvernement sur le départ à la retraite anticipé : une victoire de la CFDT, la mobilisation reste nécessaire

Retraite des parents ayant 15 ans de service et trois enfants :
famille 3 enfants

Suite aux interventions du Secrétaire général de la CFDT, le gouvernement vient enfin d'annoncer qu'il amendait l'article 18 du projet de loi concernant les parents de trois enfants ayant 15 ans de service. Désormais ils pourront déposer leur demande de départ à la retraite jusqu'au 31 décembre 2010 pour partir le 1er juillet 2011 au plus tard. Le projet initial a provoqué une inquiétude bien légitime chez un grand nombre de personnes qui se voyaient dans l'obligation de décider en quelques jours de devoir ou non déposer leur demande de départ. Ainsi, les mères de famille fonctionnaires se voient accorder un sursis de 6 mois.

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mardi 29 juin 2010

Lettre de Thierry Cadart à Luc Chatel

Diverses dispositions du projet de réforme des retraites préparé par le gouvernement posent problème ; nous avons signalé dans notre lettre d'info n°29 le problème posé par les modifications immédiates et particulièrement brutales des dispositions concernant les parents de trois enfants.

Le secrétaire général du Sgen-CFDT s'adresse au ministre sur ce point et deux autres concernant au premier chef les enseignants du premier degré (anciens instits et possibilité de départ en cours d'année scolaire).

                                                                                                       

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28 juin : Marche des Fiertés. Pour une École sans AUCUNE discrimination

''Organisations représentatives des parents d’élèves, des lycéens, des étudiants, des personnels de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur, de l’enseignement agricole, de la culture, de la jeunesse et des sports... nous sommes réunies ici aujourd’hui pour rappeler notre volonté et engagement communs de voir éradiquer toutes les discriminations, sans exclusive, sans hiérarchie. Pour nous, l’homophobie, la lesbophobie, la transphobie comme toutes les discriminations doivent être combattues avec la plus grande vigueur. L’école et les secteurs concourant au processus éducatif sont des lieux privilégiés pour mener ce combat. Nous, parents d’élèves, nous professionnels du monde éducatif, nous jeunes, nous ne voulons pas que nos enfants, nos élèves, nos copains de classe ou de promotion perpétuent un monde de haine et de préjugés. C’est la raison pour laquelle depuis 2004 nous travaillons ensemble pour faire reculer ces discriminations qui, trop longtemps, ont été ignorées ou maintenues dans un silence gêné. Il est temps que cessent ces amalgames ignobles qui consistent à associer l’homosexualité à la pédophilie et au prosélytisme. Parce que nous voulons que tous les personnels, quelle que soit leur orientation sexuelle ou leur identité de genre puissent exercer leur métier sans risque d’être stigmatisés ou réduits au silence, parce que nous voulons que les élèves en questionnement ou déjà au clair quant à leur orientation sexuelle ou leur identité de genre puissent être eux-mêmes sans crainte de violences, d’insultes ou de quolibets, parce que nous voulons que tous les élèves, quels qu’ils soient, soient respectueux de la diversité, nous réclamons ensemble une école sans discrimination, sans AUCUNE discrimination.''
C'est le texte lu par la Fcpe (au nom de toutes les organisations participantes) à l'occasion de la marche des fiertés de Paris le 28 juin 2010.

lundi 28 juin 2010

Etre ou ne pas être tuteur d'un stagiaire à la rentrée ?

le SGEN Cfdt a décidé de ne pas appeler à ce boycott. A cela plusieurs raisons :

   *
     le boycott n'a aucune chance de contribuer à la remise en cause de cette réforme. Il peut souvent n'avoir comme conséquence qu'un renforcement des difficultés rencontrées par nos collègues débutants.
   *
     l'expérience montre que nos collègues seront soumis à une forte pression, voire à une culpabilisation de la part des corps d'inspection ou de direction.
   *
     Enfin, des réflexes de solidarité conduiront nombre d'enseignants à accepter d'aider leur collègue débutant et voisin de classe.

Pour autant, il ne faut pas que ces engagements prennent un sens d'acceptation de la réforme, insupportable pour les personnels engagés eux mêmes.

Le Sgen propose donc de fournir une série de modèles de lettres, adaptables localement (ne serait ce que pour féminiser la fonction de recteur ou d'inspecteur d'académie !), qui prennent en compte les différentes situations (refus, engagement dans la fonction de tuteur, obligation de fait d'être tuteurs) mais s'attachent à montrer que cette diversité des choix, liée au contexte local, n'empêche pas une analyse commune de la nocivité de la réforme.

Ces modèles de lettre sont à demander au Sgen Cfdt Côte d'azur par : 06@sgen.cfdt.fr en précisant le type de situation que vous voulez mettre en avant : tuteur volontaire ou contraint, refus collectif ou acceptation collective, etc... DIALOGUE_Carences_educatives_A4_coul.jpg

mardi 22 juin 2010

Sgeninfos29


n°29 ~ 22 juin 2010

Projet de loi sur les retraites : remise en cause des conditions de départ des parents de 3 enfants

L’article 18 abroge le dispositif de départ anticipé pour les parents de trois enfants ayant quinze années de services effectifs dans une fonction publique.

 Les parents réunissant ces deux conditions avant le 1er janvier 2012 continueront à pouvoir bénéficier de la mesure ultérieurement mais les règles de calcul des pensions seront modifiées dès le 13 juillet prochain.

À ce jour, les règles de calcul de la pension sont celles en vigueur au moment où le fonctionnaire concerné a réuni ces deux conditions (3 enfants et 15 ans de services). Cela signifie que des mères de famille qui réunissaient ces conditions avant l’entrée en vigueur de la réforme de 2003 peuvent aujourd’hui liquider leur retraite sur la base d’une durée d’assurance pour une carrière complète de 37 années et demi et sans décote.

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lundi 21 juin 2010

Déclaration du Sgen en Capa

Sgen-CFDT cote d'azur

Déclaration Liminaire FPMA Mouvement, Vendredi 18 juin 2010

Depuis plusieurs années, les conditions du mouvement des enseignants se dégradent de plus en plus. Cette année, la situation est encore plus préoccupante. En effet, le blocage de postes, initialement ouverts au mouvement, en vue de la future affectation des lauréats aux concours du CAPES et de l’Agrégation va jusqu’à empêcher des collègues victimes de mesures de carte d’être affectés dans la commune d’où ils sont originaires. Non seulement ces blocages ont des conséquences sur les possibilités de mutation des collègues titulaires, mais c’est tout le système de l’affectation des futurs stagiaires qui est à revoir, ainsi que la réforme dite de la « mastérisation ».

Cela nous amène à dénoncer les conditions dans lesquelles les stagiaires vont faire leur entrée dans le métier. Nous dénonçons donc la réforme de la formation des enseignants et les conséquences désastreuses qu’elle a. Les stagiaires ne feront plus une entrée progressive dans le métier d’enseignant, métier qui ne s’improvise pas, mais ils débuteront dans le métier sur des services complets, sans formation initiale, ce qui pourra avoir des conséquences malheureuses sur la qualité de l’enseignement due aux élèves, qualité sacrifiée au nom de la suppression massive de postes due à une gestion purement quantitative, et non qualitative du service public d’éducation. Quid de la soit disante « priorité à l’éducation » ?

Certains postes vacants n’ont pas été étiquetés comme étant à complément de service, et ils sont parfois dans des communes non limitrophes. Cela va à l’encontre du décret de 50, que le décret de Robien avait tenté d’abroger avant d’être retiré par le président de la république. Nous demandons que de tels postes soient retirés du mouvement, ou bien, si des collègues sont affectés à titre définitif sans leur accord sur de tels postes, nous sommes prêts à saisir notre service juridique pour demander un référé au tribunal administratif pour faire respecter le décret en vigueur.

De plus, nous avons constaté qu’en Italien, le LP de Croisset à Grasse apparaît dans le bleu certifié, ce qui a amené une affectation d’un collègue dans ce LP sur un vœu COM. Nous ne sommes pas contre ce genre d’affectation dans la mesure où les collègues sont volontaires et les inspecteurs valident les qualifications de ces enseignants. Mais dans ce cas précis, nous nous interrogeons, et rien dans les vœux de ce collègue ne laisse penser qu’il est volontaire.

Un cas d’affectation dans un établissement APV est parvenu à nos oreilles, cas pour lequel le chef d’établissement a convoqué le collègue pour une entrevue en lui disant que cette affectation était soumise à son approbation. Y aurait-il de nouvelles conditions d’affectation sur des postes APV ou y a t’il eu un excès de zèle de la part de ce chef d’établissement qui prend des initiatives anticipant peut-être sur d’éventuelles futures procédures ?

En ce qui concerne la préparation de cette FPMA, la communication a été très difficile. Et cela n’est malheureusement pas nouveau. Nous n’avons pas eu de PV du GT du 2 décembre 2009. Nous n’avons pas eu de GT sur la circulaire académique du mouvement intra ce qui a occasionné les tensions lors des GT vœux et barèmes où l’on rappellera par exemple les échanges difficiles sur le vœu des TZR concernant la commune de leur rattachement administratif.

Nous regrettons de ne pas avoir eu de réponse des services de la DPE concernant les fiches navettes de propositions de chaînes, voire de rectification des phases 2 et 3. Le logiciel reste largement perfectible, il est encore souvent incapable de déceler des « candidats cachés », de voir des intras tant départementales que communes, etc. Les délais impartis pour soumettre des propositions étaient également trop courts (48h avant le début des travaux contre 24h par exemple dans l’académie de Montpellier avec un réel échange entre les services rectoraux et les organisations représentantes des personnels), délais donc très courts d’autant que le manque de communication entre les services rectoraux et nous ne permettait pas de savoir si nos suggestions étaient validées, examinées, ou tout simplement ignorées. Cela a occasionné une perte de temps dans le travail, perte inutile au vu de la quantité de travail à effectuer pour améliorer le projet. Nous ne sommes à priori pas contre la communication par messagerie électronique, encore faut-il que nous ayons des réponses à nos questions. Les seules réponses que nous ayons eues sont celles concernant les différences entre les postes signalés vacants sur SIAM et le bleu, ou la raison pour laquelle certains postes étaient bloqués.

Il est à noter le nombre très important de ZR bloquées également, vraisemblablement pour forcer les affectations sur postes fixes en extension, ce qui amène certains collègues à être souvent affectés loin de leurs vœux initiaux.

Les fiches navettes de proposition de chaînes étaient en apparence logiquement faites et visuellement pratiques et lisibles. Par contre, à l’usage elles se sont révélées difficiles à utiliser par manque de place pour les commentaires et les diverses remarques à faire. En effet, n’ayant pas la possibilité de communiquer directement avec les services, les questions habituellement posées ainsi que les remarques faites de vive voix, qui auparavant avaient des réponses immédiates,

jeudi 10 juin 2010

24 juin : appel à amplifier la mobilisation

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Les organisations syndicales CFDT, CFTC1, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se sont réunies le lundi 31 mai 2010 pour faire l'analyse de la journée de mobilisation du 27 mai pour l’emploi, les salaires et les retraites et pour envisager les suites.

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mercredi 9 juin 2010

sgeninfos28

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jeudi 3 juin 2010

Déclaration commune au Conseil Supérieur de l'Éducation

Déclaration commune des organisations CFDT, Sgen-CFDT, Fep-CFDT, FCPE, UNL, Unsa-Education lors du CSE (Conseil supérieur de l'Éducation) du 3 juin 2010.

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Texte commun sur la direction d'école

Le sujet avait déjà donné lieu à des rencontres, réunions d'information et de discussion, qui avaient débouché dans les Alpes-Maritimes sur une audience avec l'Inspecteur d'Académie. La direction d'école, que nous n'abordons que dans le cadre d'une réflexion plus globale sur le fonctionnement de l'école primaire (la question longtemps centrale du "statut" des directeurs d'école ne semble plus aussi prééminente maintenant, selon plusieurs études et sondages récents...), est de nouveau dans l'actualité en ce printemps après la publication du rapport de la Cour des Comptes.

                                                                             

École Publique, Direction d'école
Après plusieurs mois d’échanges et de réflexions, un texte commun vient d’être ratifié par 4 syndicats enseignants ( SE-UNSA, SGEN-CFDT, SCENRAC-CFTC, Avenir-École CFE-CGC ) et par le GDID

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Politique budgétaire pour l'École : le Sgen-CFDT dénonce un diaporama en forme d'aveu

Les projets ministériels en terme budgétaire, dont la teneur vient de filtrer dans la presse, confirment l'application zélée de la politique de restrictions budgétaires gouvernementale qui va frapper encore plus durement le système éducatif. Après les annonces du Premier ministre sur les restrictions pour 2011-2012 et 2013, la confirmation par le ministre, lors d'une audience accordée au Sgen-CFDT le mardi 18 mai, que son ministère ne sera pas épargné, la méthode et les cibles se précisent.
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mercredi 2 juin 2010

Assaut de la flottille humanitaire de Gaza par l’armée israélienne

Un acte inqualifiable qui met à mal les efforts de paix

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La CFDT condamne fermement l'assaut de l'armée israélienne contre la flottille de bateaux tentant d’acheminer de l'aide humanitaire vers Gaza et qui a provoqué la mort de 19 personnes et plus d’une trentaine de blessés.

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mardi 1 juin 2010

Effets de manches et effets d'annonces sont dans un bateau … le dialogue social est à l'eau !

Sgen-CFDT cote d'azurChaque semaine apporte son lot d'annonces : violence à l'école, rythmes scolaires... Au risque de devenir inaudible, au risque de se répéter, au risque de vider de toutes substances les concertations et conférences en cours ou annoncées sur ces sujets, au risque de l'incohérence ou de mesures impossibles à mettre en œuvre, le gouvernement poursuit sa politique de communication autour de l'Ecole et fait le choix de vider de sens toute notion de concertations ou de dialogue social.



Ce choix de politique d'annonces éloignées des enjeux véritables, illustre la situation d'un gouvernement rendu progressivement impuissant sur le plan de la politique éducative par ses choix budgétaires. Impuissant et incohérent puisque les annonces sur le sport à l'école, si elles doivent dépasser le stade de l'annonce, ce qui est tout de même le sens d'une expérimentation, auront un coût non négligeable. Sur quel budget ?

Contre ces choix budgétaires, contre la politique de suppressions d'emplois stables dans l'Education et la recherche, contre le recul de l'âge légal de départ à la retraite et pour un vrai dialogue social, le Sgen-CFDT appelle les personnels de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et la recherche, de l'enseignement agricole public et de Jeunesse et Sport, à faire grève le 24 juin prochain à l'appel de l'interfédérale interprofessionnelle et à participer aux manifestations dans les cortèges CFDT partout en France.

jeudi 20 mai 2010

Journée interprofessionnelle du 27 mai

27 mai 2010

vendredi 7 mai 2010

Conditions de travail

En guise de rappel ...

nous avions publié dans notre bulletin aux adhérents du premier degré de mai 2009 le court article suivant. Son actualité reste, et les termes employés dans le document ministériel à destination des rectorats et inspections académiques dévoilé par la Café pédagogique le 31 mai trouvent des échos dans la citation d'un médecin du travail que nous reproduisions...

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mercredi 21 avril 2010

Des milliers d'EVS au chômage en juin !

Pour la 4ème année consécutive, dans moins de trois mois, plusieurs milliers d'EVS (emploi de vie scolaire) vont se retrouver au chômage et, parmi eux, un nombre considérable d'EVS exerçant des missions AVS (auxiliaire de vie scolaire auprès d'enfant en situation de handicap).

Face à cette dramatique situation sociale programmée, les sentiments de colère de la communauté éducative se révèlent encore une fois très forte.

Pourtant, début juillet 2009, le gouvernement avait laissé croire que le problème était réglé à travers un amendement parlementaire. Or il n'a jamais concerné les EVS, seuls les AVS l'étaient par une prolongation de contrat et une promesse de professionnalisation du métier d'accompagnant de la personne en situation de handicap en général et de l'élève en particulier.

Un groupe de travail interministériel s'est réuni dès septembre 2009 avec les associations concernées et certains syndicats enseignants autres que le Sgen-CFDT.

De manière incompréhensible, il n'a jamais concerné les EVS accomplissant pourtant sur le terrain le même travail auprès des élèves en situation de handicap que les AVS. Pire, cette promesse gouvernementale de professionnalisation s'est révélée être un mirage car le gouvernement n'a rien proposé de tangible, ni de sérieux pour les AVS et encore moins pour les EVS, tous voués à une scandaleuse précarité professionnelle.

Le Sgen-CFDT exige qu'une solution pérenne soit trouvée très rapidement pour l'ensemble des travailleurs précaires en responsabilité d'élèves en situation de handicap, à travers une professionnalisation dans la fonction publique. C'est une question essentielle pour les personnels, les élèves et leurs parents ainsi que pour les enseignants qui les accueillent en classe.

Le Sgen-CFDT réaffirme qu'il est de la responsabilité citoyenne de la France de trouver une réponse digne à ce scandale faisant de la précarité de l'emploi une règle de société et non une exception.

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