Sgen Côte d'Azur

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samedi 26 mai 2012

Le CF nouveau confirme Thierry Cadart à son poste

Après de quatre jours de Congrès à Décines, dans la banlieue lyonnaise, le Sgen-CFDT s'est doté d'un texte d'orientation qui va être mis en action par le nouveau Conseil Fédéral.

Au terme des débats, les congressistes ont en effet procédé à l'élection des nouveaux conseillers fédéraux. Assitôt élu, le Conseil Fédéral a élu sa Commission Exécutive.

Celle-ci a renouvelé sa confiance à Thierry Cadart, réélu secrétaire général pour ce nouveau mandat dont le terme est fixé à 2016.cadartjpg

mercredi 16 mai 2012

Pour restaurer la confiance, établir le dialogue

La publication depuis le 6 mai de plusieurs décrets par le ministère illustre jusqu'à la caricature le fonctionnement des relations sociales de la période écoulée. Alors que ces décrets ont été rejetés unanimement par les organisations syndicales représentatives, la suspension de leur publication aurait été la marque d'un respect des personnels et de leurs représentants. Même si la continuité de l'État doit être assurée, c'est surtout l'expression d'un dépit que traduit ce dernier acte du ministère Chatel. Une fois cette page tournée, l'enjeu premier sera de rétablir la confiance après une période où l'éducation nationale n'a été perçue par le pouvoir que comme une charge budgétaire. Il sera nécessaire de reconnaître l'investissement de ses acteurs, de prendre le temps du dialogue social pour redéfinir les objectifs du service public d'éducation au service de la réussite de tous, de procéder aux choix budgétaires en conformité avec ces objectifs. L'amélioration des conditions de travail des personnels ne sera pas assurée par le seul retour à la situation antérieure. Tous les leviers nécessaires doivent être activés dans la réflexion à venir : la structuration du système, les rythmes scolaires, les programmes, les examens terminaux, l'organisation des services des personnels, l'évaluation.

C'est une nouvelle politique éducative, ambitieuse pour tous les élèves et respectueuse de tous les personnels, que le Sgen-CFDT appelle de ses vœux.

Le Sgen-CFDT agira dans la période qui s'ouvre, dans un esprit de concertation et de négociations, avec la volonté d'aboutir à une véritable transformation du système éducatif.

lundi 14 mai 2012

Évaluation : une précipitation qui ne s'imposait pas

Le décret portant sur l'évaluation des personnels enseignant, d'éducation et d'orientation est paru au Journal officiel du 8 mai 2012. Pour la fédération du Sgen-CFDT, une telle précipitation ne s'imposait pas, au vu des circonstances politiques dans lesquelles il a été publié.

Certes les actes et les délais réglementaires ; avis du CTM et passage devant le Conseil d'État ont été respectés mais comment le ministre de l'éducation nationale, encore en place pour quelques jours, a-t-il pu faire abstraction du fait que toutes les organisations représentatives des personnels aient émis un avis négatif sur ces décrets ? Qu'est ce qui a pu pousser un ministre, qui devrait se contenter d'expédier les affaires courantes à vouloir passer en force à ce point ?

Le Sgen-CFDT attend que ce dossier soit totalement réouvert. Il avait été le seul à accepter le principe de la négociation, refusant de choisir entre le statu quo qui laisse perdurer une inspection infantilisante, inefficace et injuste et le projet du ministre qu'il jugeait néfaste car renforçant à l'arbitraire et ne prenant pas en compte la nécessaire transformation des métiers enseignants.

Pour le Sgen-CFDT, il est indispensable d'abroger les décrets parus le 8 mai 2012 pour reprendre au plus vite les négociations afin d'en finir avec l'inspection individuelle et la notation comme c'est le cas dans toute la Fonction publique, pour déconnecter avancement et évaluation individuelle, pour prendre en compte, dans une évaluation collective des équipes, la totalité des tâches que remplissent les personnels.

mercredi 2 mai 2012

CDI et titularisa​tion : la loi du 12 mars 2012 entre en applicatio​n

La « Loi n° 2012-347 du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique » entre en application dès le jour de sa promulgation. Peut-être en avez-vous déjàentendu parler, peut-être même en savez-vous déjà tout …

Sinon, voici quelques informations qui pourraient vous être utiles :

Cette loi est l’aboutissement d’une démarche engagée,il y a un an, par la signature de six organisations signataires (dont la CFDT - seuls laFSU et Solidaires (syndicats SUD) avaient refusé de signer). Ces OS ont signé le protocole d’accord sur la résorption de la précarité. Il prévoit en particulier une amélioration desconditions de transformation de CDD en CDI, ainsi que les conditionsd’un accès à la titularisation.

Concernant les conditions de titularisation, tous les arrêtés et circulaires ne sont pas encore pris. Les concours réservés ou examens professionnels qui seront mis enplace devraient se devraient à priori se tenir au cours des années 2013 à 2016. En tout état de cause, il n’est pas trop tôt pour commencer à vérifier si vous pourrez en bénéficier

Concernant les « cédéisations », en revanche, … certains d’entre vous bénéficient, de par la loi, d’un « Contrat à Durée Indéterminée »depuis la date du 13 mars ! Mais … ils ne le savent toujours pas officiellement !

Le rectorat tergiverse à ce propos, ne répond pas à nos demandes, et, pire, a même laissé au chômage des collègues concernés !!! Alors même que depuis des mois, le ministère et les syndicats, dont le nôtre, l’ont pressé d’agir. Le Sgen-CFDT Côte d'Azur a déjà envoyé à plusieurs reprises des courriers au rectorat pour demander l'application de la loi... mais à ce jour, nous n'avons pas eu de réponse officielle !

Pour vous permettre de vous renseigner sur vos droits, nous vous proposons :

- une jolie présentation générale du texte que vous trouverez en pièce jointe de ce billet
loicdi.pdf

- ici Foire aux questionsune FAQ pour s’il vous restait encore des interrogations

Pourune information plus officielle, vous trouverez le texte de la loi en allant ici : loi

lundi 30 avril 2012

1er mai :

Réunies en intersyndicale, le 16 avril, les les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa affirment leur volonté de faire du 1er Mai 2012, une journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation en faveur du progrès social.

Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa affirment leur volonté de faire du 1er Mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour :

faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ; exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ; faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme. Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.

La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et la création d’emplois.

La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance économique.

S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.

En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans cette période de crise :

priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés, lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables ; la promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes. Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui, en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.

Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de :

développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité, mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme à la spéculation financière, faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective et du dialogue social. La CFDT, la CGT, la FSU, Solidaires et l’Unsa appellent leurs organisations à se rencontrer dans les territoires pour déterminer les modalités concrètes d’organisation des initiatives et manifestations du 1er Mai sur ces objectifs.

mercredi 18 avril 2012

A quoi sert le CSE ?

Déclaration du Sgen-CFDT au CSE du 11 avril 2012

par Albert Ritzenthaler, secrétaire national

''Notre intervention portera sur la circulaire de rentrée et sur le bilan que nous dressons du fonctionnement du CSE :

Rarement une circulaire de rentrée aura paru aussi décalée du réel. Le ministère fait ses recommandations aux collègues en semblant ignorer totalement les difficultés accrues qui seront vécues dans les écoles et établissements du fait des suppressions de postes.

L'introduction commence par une expression « école du socle commun » sans que rien dans la suite du texte n'étaye cette nouvelle construction. Au contraire de nombreuses formulations s'éloignent de l'esprit du socle et tout ou presque dément le qualificatif « commun ». Même si le mot utilisé est celui de « parcours », ce sont bien des voies qui sont organisées et ce dès le collège, qui n'a plus rien d'unique. On met bien en place des structures d'orientation précoce comme la troisième « préparatoire aux formations professionnelles » ou l'alternance dès la quatrième.

La « personnalisation », axe principal de la circulaire, s'accompagne d'une obsession du renforcement du contrôle ( que la circulaire s'obstine à appeler « évaluation » ) normatif à tous les niveaux, qui laisse peu de place à la liberté pédagogique des équipes.

Mais, au delà de cette insupportable autosatisfaction de saison, des éléments conceptuels sont vraiment inquiétants.

La description des priorités pour l'école reste centrée sur la langue et les mathématiques, dans une acceptation réduite à la connaissance de la discipline pour elle même. Tout le reste, les « autres domaines », est renvoyé aux « repères de progression ».

En persistant à isoler les « savoirs fondamentaux » du reste des connaissances, on reste loin d'une logique de construction de compétences.

Cette circulaire liste laborieusement et sans distinction un ensemble de mesures déjà en place dans les établissements du second degré ( avec parfois des rappels utiles comme pour l'accompagnement personnalisé au lycée mais qui ont peu de chance d'être suivis d'effet, les TRMD étant déjà élaborés ), des mentions de mesures annoncées par le ministre ou le président ( globalisation de l'horaire de langues dans 10% des collèges ) et des mesures nouvelles que rien n'organise vraiment ( DNL en collège, centres de connaissances et de culture dans les EPLE ).

Le discours sur la personnalisation des apprentissages, sert aussi à masquer la casse de l'ancrage territorial de l'éducation prioritaire pour se contenter d'exfiltrer les plus méritants dans des « internes d'excellence» promus « avant garde de l’Éducation prioritaire ».

La confusion, volontairement entretenue, des établissements ECLAIR, qualifiés aussi d'« avant- garde de l'école » ( sic), laisse augurer la disparition, à terme, des RRS.

L'abandon de toute politique éducative territorialisée se retrouve aussi dans l'expérimentation de la nouvelle « autonomie » des académies dans 7 d'entre elles. Cette fausse autonomie reposant en fait sur un contrat d'objectifs passé entre l'académie et le ministère basé sur le projet académique sans qu'à aucun moment les collectivités territoriales ( régions, départements ou municipalité ) ne soient associées dans le processus, comme c'est déjà le cas dans le dispositif Eclair.

Le paragraphe « établir un climat propice aux apprentissages » comme celui concernant la laïcité, se résument à la lutte contre le harcèlement, contre l'absentéisme contre le prosélytisme religieux par des mesures qui traduisent une méconnaissance profonde du terrain.

Concernant l'orientation, l'expertise des COP est concentrée sur l'accompagnement des jeunes nécessitant un suivi psychologique, renforçant ainsi le principe du transfert de mission des COP vers le métier de psychologues scolaire.

Plusieurs références tiennent de l'incantation ( formation initiale et continue des professeurs, coéducation avec les parents ) et l'on atteint un sommet avec un paragraphe intitulé « conforter la capacité d'agir des acteurs académiques » qui se contente de lister une batterie de modifications dans les logiciels administratifs...

Bref, tout cela s'apparente plus à un texte de propagande pré électorale qu'à un cadre de référence pour la conduite du système éducatif.

Il faut enfin préciser que cette circulaire n'a fait l'objet d'aucune prise de contact ou consultation des syndicats, avant sa diffusion comme cela a pu exister voici quelques années. Est-ce une volonté de communiquer avant les échéances électorales pour marquer l'empreinte du ministère sur un avenir incertain ? une déclinaison de la volonté présidentielle de se passer des corps intermédiaires ? Cette hypothèse et le discours y référant nous amènent à présenter notre analyse sur le fonctionnement du CSE.




Le CSE est une instance consultative appelée à émettre des avis. A l'instar d'autres organismes consultatifs, les déclarations, interventions et votes constituent de fait des tribunes dont les auteurs usent légitimement. Il est parfaitement adapté au fonctionnement vertical qui décline, depuis cet endroit, décrets, arrêtés et circulaires. Il est parfaitement adapté à la conception d'un État issu de la représentation nationale accordant aux représentants des personnels un droit d'expression sur le fonctionnement du système et un espace d'intervention limité pour la gestion individuelle des personnels. Les déclarations et expressions d'opposition, même tonitruantes, dont nous sommes dans cette enceinte les uns ou les autres parfois les auteurs n'ont donc pour objectif ou pour intérêt que de se positionner dans le paysage du monde de l'éducation. Dans la mesure où les votes n'impactent pas le réel, puisque le ministère n'a pas retiré de texte suite à un avis négatif du CSE, force est de constater que le CSE n'a pesé en rien sur les décisions du ministère. Le CSE aura été finalement à quelques rares exceptions, un espace assez confortable puisque sans enjeu, globalement policé, parfois même intéressant, si l'on fait abstraction de la durée des réunions. Mais le CSE a- t-il été utile?




Le CSE n'est pas une instance de dialogue social, de concertation, de négociation. Il n'engage que très peu ses acteurs. Pour le Sgen-CFDT, il est révélateur d'un double handicap dans les relations sociales : un handicap conjoncturel lié à l'absence de volonté de dialogue social, lié à l'application de commandes idéologiques issues du plus haut niveau de l' État sans discussion possible, lié aussi parfois à la violence des propos tenus à l'encontre de ceux qui avaient obtenu en amont des CSE, dans des discussions officielles, des avancées pour faire évoluer les propositions. Mais le CSE est surtout révélateur d'un handicap structurel d'une organisation sociale qui n'accorde pas de légitimité à la négociation, à la recherche de l’intérêt commun, au dialogue social, au consensus. Pour le Sgen-CFDT, la crédibilité des instances réglementaires comme le CSE passe par une nouvelle étape de modernisation du dialogue social, qui accorde une légitimité aux votes du CSE, qui responsabilise et engage chacun des acteurs, qui construit par la voie de la négociation collective, la transformation du système éducatif dont le pays a besoin.''

jeudi 5 avril 2012

Formation et recrutement des enseignants et personnels d'éducation : ce que veut le Sgen-CFDT

La masterisation, indépendamment de ses conséquences catastrophiques sur la dimension professionnelle de la formation, va dans le sens de la revendication du «corps unique» portée depuis longtemps par le Sgen-CFDT. En créant le corps des professeurs des écoles, la loi d'orientation de 1989 avait aligné les niveaux de recrutement et de formation des enseignants du premier et du second degré, à l'exception des agrégés. Avec le passage au niveau master, c'est la distinction entre agrégés et certifiés qui devient à terme caduque. Le Sgen-CFDT considérerait comme un recul inacceptable toute mesure qui réintroduirait un décalage entre les niveaux de recrutement du premier et du second degré. Ce n’est pas le niveau master qui pose problème, mais son détournement au profit des économies budgétaires.

LE SGEN-CFDT REVENDIQUE : une autre masterisation - cinq années de formation à la fois universitaires et progressivement professionnalisantes

dès le début de la licence, - des modules de sensibilisation aux réalités du système scolaire et des stages d’observation intégrés dans les cursus, - une approche précoce et progressive des métiers de l’enseignement et de l’éducation, pour faciliter la réussite au concours des étudiants que ce parcours aura confortés dans leur choix.

   Les évolutions en cours de la licence ne peuvent que favoriser la mise en œuvre de     ces dispositifs     adaptés aussi bien à l’insertion professionnelle après le L3, qu’à la poursuite d’études     professionnalisantes en master.

le concours au niveau licence pour tous

deux années de master pour apprendre le métier - alternance entre modules de formation académique et pédagogique à l'université, et entrée progressive dans l'exercice du métier en responsabilité, - des stages en responsabilité dont la durée minimale et la rémunération obéissent partout aux mêmes règles, - des modules de formation spécifiques aux disciplines, aux niveaux d'exercice, au type de métier (enseignant/CPE), - des modules pour l'acquisition des connaissances et compétences transversales et communes, - un mémoire de recherche pour développer un rapport réflexif à la pratique du métier.

validation et certification - La validation du master, nécessaire à la certification de l'aptitude professionnelle, doit obligatoirement inclure l'évaluation positive des stages en responsabilité..

Des allocations spécifiques doivent être prévues après la réussite du concours.

Un encadrement concerté et cohérent de la formation doit être assuré par des équipes pluricatégorielles.

La mission territoriale des IUFM et de leurs personnels doit être réaffirmée. Leur statut doit évoluer pour faciliter la coopération entre tous les acteurs concernés

mardi 3 avril 2012

la questions des outils "Maternelle" proposés par le ministère fait polémique : l'avis du Sgen-CFDT

ecolematernelle.pdf

mardi 13 mars 2012

Pour les demandes de mutation à l'intra

Vous trouverez ci-dessous la circulaire de mouvement intra 2012 pour l'académie de Nice. circulaire_intra_2012.pdf

dimanche 11 mars 2012

Mutations intra 2012

Que vous soyez actuellement dans l’académie de Nice ou dans une autre académie, vous êtes à présent affecté dans l’académie de Nice dans laquelle vous devez obtenir un poste.

Vous pouvez formuler de 1 à 20 vœux : établissement précis, commune, groupement de communes, département, académie, zone de remplacement...

Vous pouvez préciser, pour chaque vœu géographique, le type d’établissement. Vous pouvez consulter la liste des postes vacants ou à complément de service sur SIAM. Mais attention, les mutations se font aussi en chaîne sur les postes libérés par le mouvement, et les compléments de service peuvent évoluer d’ici la rentrée ! Un seul conseil donc : demandez les postes que vous souhaitez...

À chacun de vos vœux, sera attribué un barème incluant ou non certaines bonifications ; les bonifications dépendent souvent du type de vœu.

Les vœux sont examinés dans l’ordre de leur formulation ; vous serez affecté sur le premier vœu auquel votre barème vous donne droit.

Afin de vous conseiller, le Sgen-CFDT Côte d'Azur tiendra des réunions d'informations ouvertes à tous pour les mutations intra-académiques.

Ces réunions auront lieu :

le lundi 19 mars au lycée de Lorgues de 16 à 18 heures

les mercredi 21 et 28 mars au Sgen de 10 à 18 heures (12 boulevard Delfino à Nice, arrêt tram Acropolis, à côté de Carrefour TNL)

le lundi 26 mars à l'UD-CFDT de Toulon de 14 à 17 heures (13 boulevard Amiral Collet à Toulon, à 2mn à pieds de la gare SNCF)

Nh'ésitez pas à nous contacter également par mail ou par téléphone.

Et n'oubliez pas de remplir votre fiche syndicale sur Sgen +. Vous y accéder à l'adresse ci-dessous:sgen plus

samedi 10 mars 2012

Evaluation des personnels : le Sgen-CFDT est contre le projet gouvernemental

Après la parution inopinée, en novembre dernier, d'un projet gouvernemental sur l'évaluation des enseignants, COP et CPE, la période de négociations menées par le seul Sgen-CFDT a suspendu la procédure de mise en œuvre du décret. Ces négociations ont abouti le 31 janvier à une plate forme que le Sgen-CFDT n'a pas signée. Si cette plate forme comportait des avancées notables, elle ne donnait pas suite à la revendication principale du Sgen-CFDT : le découplage entre l'avancement et l'évaluation individuelle.

De ce fait l'administration a repris le processus réglementaire et a proposé ce jour au comité technique ministériel, reporté à une date ultérieure pour quorum non atteint, un nouveau texte sur l'évaluation, intégrant quelques avancées de la négociation mais reprenant pour l'essentiel les dispositions du texte initial.

Le Sgen-CFDT est opposé à ce texte. Il se prononcera contre au cours du prochain comité technique, reconvoqué sans doute la semaine prochaine, si les amendements que nous avons déposés et qui expriment nos revendications ne sont pas retenus par le gouvernement.

Le système actuel d'évaluation est injuste, inefficace et infantilisant : le Sgen-CFDT ne milite pas pour son maintien.

Le Sgen-CFDT est déterminé à faire valoir ses arguments face à un projet gouvernemental qui renforce l'arbitraire, pour obtenir une évaluation en phase avec les transformations du système éducatif que nous revendiquons, et véritablement utile à des personnels respectés et reconnus.
eval_mars2012.pdf

mercredi 7 mars 2012

Déclaration du Sgen-CFDT le 5 mars 2012, à l'ouverture du mouvement

Les CAPN / FPMA ont débuté le 5 mars. Vous trouverez en pièce jointe la déclaration des élus nationaux en pièce jointe de ce billet.
declarationcapn2012.pdf

mardi 28 février 2012

Mouvement ECLAIR 2012

Il est possible de candidater jusqu'au 20 mars au mouvement national ouvert sur Siam pour les postes Eclair.
On relève de nombreux postes vacants signalés sur ce site dans certaines académies, par exemple : près de 100 dans celles de Lille et de Lyon, de 60 dans celles de Strasbourg, Montpellier, Aix-Marseille, La Réunion, de 30 dans les académies de Versailles, Toulouse, Créteil, Orléans-Tours, Nantes, et quelques unités dans les académies de Rennes, Clermont-Ferrand, Nancy-Metz...

Les candidatures sont à établir via SIAM avant le 20 mars 2012.

Il est possible de faire trois vœux maximum sur des établissements ÉCLAIR ayant indiqué des postes vacants. Il n’est pas obligatoirement de faire tous les vœux dans la même académie.

Les résultats seront communiqués individuellement à tous les participants, au plus tard le 18 avril 2012, par les recteurs des académies dans lesquelles ils auront candidaté.

Il n’est pas possible de refuser une affectation sur un vœu que l’on a formulé.

Les affectations seront ensuite prononcées à titre définitif par les recteurs à l’issue des travaux des Capa et FPMA relatives au mouvement intra-académique.

La participation au mouvement INTRA des candidats retenus à ce mouvement spécifique est annulée. Leur affectation sur leur académie prévue à la rentrée 2012, si elle est différente de l’académie correspondant à leur affectation sur établissement ÉCLAIR, est supprimée.

Tout postulant peut se renseigner auprès du syndicat Sgen-CFDT de l’académie dans laquelle est situé le poste demandé afin d’obtenir des renseignements utiles.

Nous sommes inquiets face à la dérive sous-jacente du programme ECLAIR, notamment avec l'abandon de la notion de territoire, de l'équité des moyens attribués aux élèves, la question des conditions de recrutement et de travail des personnels.

Concernant ECLAIR, nous vous invitons à lire l'enquête parue sur le site du Sgen-Provence-Alpes : enquête éclair

lundi 27 février 2012

Mouvement interacadémique 2012 dans le second degré.

Le Sgen-CFDT vous informe des BARRES PROVISOIRES par corps et par discipline établies à partir du projet de mouvement 2012 diffusé par le ministère.
Vous pouvez les consulter sur le site Sgen-plus

Sgen-cfdt-plus.org

http://www.sgen-cfdt-plus.org/barres/inter/index.php3

Les élus CAPN du Sgen-CFDT préparent les commissions de mouvement qui se tiendront du 5 au 16 mars.

Afin d'être informé, de faire défendre son dossier, il est indispensable et urgent d'établir une fiche syndicale de suivi en ligne sur le site Sgen-plus.

vendredi 24 février 2012

Projet ne signifie pas affectation définitive!

Le ministère informe, à partir d'aujourd'hui, les projets de mutations pour les collègues qui ont fait des demandes de mutations inter-académiques.

Le Sgen-CFDT Côte d'Azur tient à vous prévenir : il s'agit de projet et cela peut encore être modifié.

Pour avoir confirmation de votre académie d'affectation définitive, il faudra attendre les commissions paritaires.

Nous vous joingnons le calendrier ci-dessous des commissions paritaires :

9mars 2012, CAPN* des CPE : Mouvement interacadémique des CPE.

12 mars 2012, CAPN* des PLP : Mouvement interacadémique des PLP.

16 mars 2012, CAPN* des COP-DCIO : Mouvement interacadémique des COP.

5 au 8 mars 2012, FPMN** des Certifiés et Agrégés : Mouvement interacadémique et affectations aux mouvements spécifiques nationaux (CPGE...)

5 Mars : EPS,Mathématiques, SVT,

6 Mars : STI, Arts Appliqués,Technologie, Economie et Gestion , SES,

7 Mars : Arts plastiques, Musique,Sciences Physiques.

7 Mars : Histoire-Géographie, Langues régionales, Langues à faible diffusion,Enseignement religieux,

8 Mars : Lettres Modernes, Lettres Classiques, Philosophie, Documentation, Anglais, Italien, Allemand, Espagnol.

CAPN : commission administrative paritaire nationale, se réunit lorsqu’un seul corps de personnels est concerné.

FPMN : formation paritaire mixte nationale, se réunit lorsque plusieurs corps de personnels sont concernés.

Dès que le mouvement à l'intra commence, prenez contact avec le Sgen de l'académie d'affectation.

Les voeux pour les mutations à l'intra se feront du 16 au 30 mars.

Ne faites pas vos voeux sans avoir été conseillé et pensez à saisir votre fiche syndicale via http://www.sgen-cfdt-plus.org/ .

lundi 13 février 2012

Tous à l'IA le 16 février à partir de 13h30!

POSTES Supprimés : ECOLE en DANGER

TOUS en GREVE le jeudi 16 FEVRIER

A la rentrée 2012 ; 14 000 postes supprimés dans l'éducation nationale
dont 143 postes d'enseignants du 1D dans l'Académie de Nice

Dans le 06: 61 postes de PE +13 intervenants

Dans le 83 : 57 postes de PE+ 6,5 postes d'intervenants

13 postes d'assistants étrangers sur l'ensemble de l'Académie

De nombreuses fermetures de classes, les RASED en première ligne, les intervenant(e)s en langue supprimés

Les conséquences des suppressions se font sentir au quotidien :

  • les classes chargées
  • les absences non remplacées pèsent de plus en plus sur les équipes

Il est urgent de réagir! A l'occasion de CTSD du 16 février (nouveau titre du comité technique qui siège pour la carte scolaire), venez soutenir les enseignants grévistes devant l'Inspection académique à partir de 13h30

jeudi 9 février 2012

Mobilisation du 1er degré dans le Var

Vous trouverez ci-dessous deux articles de presse qui relatent la mobilisation des enseignants du 1 er dégré contre la suppression des postes dans le Var.
2012.02.08_Sgen_action_du_13_fevrier.pdf
sgen_presse.pdf

mercredi 8 février 2012

Contre le passage des Greta en GIP

Le Sgen-CFDT s'engage dans la mobilisation intersyndicale le jeudi 9 février pour alerter les personnels, les élus, les usagers du projet du gouvernement qui vise à passer les Greta en GIP (groupement d’intérêt public). Ce projet vise à "franchiser" les Gréta et donc à les détacher de l'éducation nationale.

A l'initiative du gouvernement, le ministère de l’Éducation nationale a engagé une réforme des GRETA, chargés de la mission formation continue de l’Éducation nationale. Le réseau des GRETA est l’un des plus grands opérateurs de formation continue en France. Réseau dynamique, il forme chaque année près de 500 000 stagiaires : salariés et demandeurs d’emploi (dont une majorité de catégories ouvriers et employés), jeunes sortis du système éducatif. Dispositif indispensable de la cohésion sociale, le réseau des GRETA est un outil public de formation continue de haute utilité sociale : il est garant d’un maillage fort des territoires, au plus près des citoyens et des entreprises, jusque dans les territoires les plus reculés et contrairement au privé dont l'unique ressort est la rentabilité financière.

Au prétexte d'une indispensable réforme qui devait avoir pour objectif l'amélioration du fonctionnement des structures et de la gestion des personnels, l’État se désengage en remplaçant l'actuelle structure juridique des GRETA rattachés à un établissement public local d'enseignement (EPLE) par un Groupement d'Intérêt Public (GIP) autonome. Le ministère place ainsi la formation continue des adultes en marge de l’Éducation nationale. Il veut faire supporter aux GIP-GRETA des charges financières nouvelles. Les personnels ne seront plus des agents de l’Éducation nationale. Ce projet pose de nombreuses difficultés techniques, juridiques et financières ignorées par le ministère. Il remet en cause la viabilité des GRETA et donc de la formation continue des adultes dans l'Éducation nationale

Le ministère s’obstine et travaille en catimini sur cette réforme sans dialogue social et sans négociation, alors que ce projet a été rejeté unanimement par les organisations syndicales. Tous les acteurs - administratifs, formateurs, coordinateurs, conseillers en formation continue, services formation continue des rectorats, agents comptables, chefs d'établissement...- qui sont opposés à cette réforme dénoncent le mépris envers les personnels qui font vivre, grâce à leur engagement et leur implication, un réseau des GRETA efficace et puissant dans un environnement concurrentiel, alors qu'ils exercent aussi des activités de service public d'utilité sociale.

Les organisations syndicales (CGT Éduc'action, Sgen-CFDT, SNCL-FAEN, Snes-FSU, Snuep-FSU, UNSA-Éducation) réaffirment leur opposition à la structure juridique du GIP pour les GRETA et demandent l'ouverture d'une véritable négociation pour définir une réforme porteuse de progrès pour l'ensemble du réseau et des personnels qui :

- garantisse la viabilité des GRETA, préserve la cohérence du réseau et son appartenance au service public d'éducation par une structure juridique autre que celle correspondant au GIP ;

- reconnaisse enfin l’engagement et l’implication des personnels des GRETA depuis de nombreuses années ;

- maintienne un maillage des territoires qui préserve une offre de formation continue de proximité ;

- revienne sur les décisions de désengagement de l'État concernant notamment les postes de conseillers en formation continue.

Le Sgen-CFDT Côte d'Azur est mobilisé pour défendre les Greta.

Nous vous donnons RDV jeudi 9 février :

- 10h : Assemblée Générale pour les personnels des Greta de l'Académie
- 14h :Rassemblement devant le Rectorat de Nice. Tous ceux qui nous soutiennent sont les bienvenus devant le Rectorat

Greta 9 fevrier 2012

dimanche 5 février 2012

Audience Collectif RASED 06 / Inspecteur d’Académie

Le Collectif RASED 06 a été reçu en audience ce mercredi 1er février, par l’Inspecteur d’Académie entouré de ses collaborateurs (IA adjoint, IEN adjointe à l’IA, Secrétaire Générale). Chacun, chacune, a pu faire part de ses inquiétudes quant au devenir des aides spécialisées dans notre département, et de la notion même de réseau d’aide. Pour rappel, il s’agit de 40 à 50 postes E et G qui sont menacés de fermeture dans quelques jours.

Inquiétudes pour les élèves bien sûr, dont plusieurs centaines vont se voir priver l’an prochain des aides spécialisées auxquels ils ont droit, qui leur seraient pourtant d’un grand secours pour surmonter leur difficulté « scolaire », qui ne progressent pas malgré toutes les aides apportées au quotidien par leurs enseignants dans la classe. Ces difficultés ne pourront pas être prises en compte et traitées par la seule aide personnalisée qui est d’une autre nature, et qui s’avère inappropriée et bien souvent inefficace (cf étude de JJ Guillarmé 2009).

Inquiétudes aussi de la part des parents qui seront contraints de trouver à l’extérieur de l’école les aides les plus appropriées pour leurs enfants. Inquiétudes sur le fait que des RASED encore fortement amputés l’an prochain (après les 33 fermetures déjà subies depuis 2009) ne pourront plus continuer à assurer correctement leurs missions : aides aux élèves, accompagnement des familles, médiateur école/famille, aides et conseils aux équipes dans les écoles, etc… Cette Ecole, qui se dessine à grands traits depuis ces dernières années, amoindrie par la disparition programmée des aides spécialisées mais aussi par tout « le qualitatif » (poste de BCD, animateur soutien en ZEP par exemple…) signe là son véritable renoncement à faire réussir tous les élèves.

Inquiétudes enfin pour les collègues dont le poste fermera, sachant que pour beaucoup, il n’y aura pas de possibilité de retrouver un poste équivalent. Collègues qui a un moment donné de leurcarrière ont décidé de se former plus spécifiquement pour l’aide aux enfants en difficulté, et qui ne peuvent vivre que comme un drame ce retour en arrière. Quel accompagnement spécifique l’institution mettra-elle en place ?

Après avoir rappelé notre ferme opposition à toute fermeture de poste (classe, RASED, etc…) nous avons interrogé l’Inspecteur d’Académie sur ses intentions concernant les RASED, sur les critères retenus en cas de fermeture, ainsi que sur les futures missions à assurer par des RASED plus que fragilisés. L’Inspecteur d’Académie a tout d’abord tenu à saluer la qualité des diverses interventions, ainsi que les arguments mis en avant par les uns et les autres. Il s’est engagé à faire remonter au Ministère le compte-rendu des échanges. Ceci dit, il a aussi indiqué que sa responsabilité en tant qu’IA était d’assumer 74 fermetures de postes (61 postes de PE + 13 intervenants / assistants langue vivante), avec le souci de ne pas dégrader les conditions d’accueil dans les classes suite aux demandes ministérielles.

Concernant les fermetures de postes E et G : sans vouloir anticiper sur les instances paritaires qui vont se réunir prochainement, l’Inspecteur d’Académie indique qu’à ce jour, aucune décision n’est arrêtée. Elles se situent plutôt sur la fourchette basse (sans annoncer de chiffres, nous avons tous compris que cela devrait toucher une 40taine de postes). Il a par ailleurs chiffré à 22 le nombre de postes E et G vacants dans le département, et a indiqué qu’il y aurait en effet une vingtaine de collègues qui nécessiteront un accompagnement spécifique en termede mesure de carte (MCS). Il a également rappelé que les nominations dans les écoles de rattachement ne sont qu’administratives et que les équipes RASED sont rattachées aux circonscriptions.

Concernant les critères : il a dit vouloir maintenir dans chaque circonscription un potentiel RASED, mais pas forcément équivalent en nombre de postes, en mettre en regard avec le nombre d’enfants en difficulté. Pour être clair : les RASED seront plus préservés dans les circonscriptions avec des écoles répertoriées en zone ECLAIR que sans. L’Inspecteur d’Académie souhaite préserver autant que faire ce peut les 2 options E et G : donc pas de fermeture spécifique par exemple de tous les postes E ou G comme cela se passe dans certains départements. Il a aussi rappelé que les postes de psychologues des écoles ne seront pas touchés cette année.

Concernant les missions de celles et ceux qui resteront en poste l’an prochain : l’Inspecteur d’Académie a confirmé que ce seront bien les mêmes missions d’aides aux élèves en difficulté, (et donc pas -comme dans certains départements- des missions uniquement recentrées auprès des enseignants) mais qu’une réflexion devra s’engager entre les membres des RASED et les IEN pour définir les priorités. Il évoque comme critère pour définir ces priorités les résultats aux évaluations CE1, ainsi que les difficultés langagières au cycle 2. Les enfants de maternelle risquent donc d’être les premiers privés des aides spécialisées à l’école. D’autre part, l’Inspecteur d’Académie indique que l’intervention des collègues RASED devra se faire sur un territoire restreint. Il n’est donc pas question de redéploiement des personnels pour couvrir tous les besoins de la circonscription. L’inspecteur d’Académie a reconnu qu’avec moins d’enseignants spécialisés, le nombre d’enfants aidés sera moindre. Chaque IEN devra, au retour des vacances d’hiver, réunir les collègues des RASED pour discuter des priorités et des modalités d’interventions futures.

Pour finir, nous avons à nouveau dénoncé la circulaire départ en stage CAPA-SH sortie la semaine dernière, qui laisse entrevoir des départs possibles en E et en G alors que quantité de postes sont annoncés à la fermeture. L’inspecteur d’Académie a reconnu une maladresse, un rectificatif va être envoyé.

Le Collectif RASED 06 appelle les parents, les collègues, les écoles à rendre visible toute suppression de poste, à se mobiliser dans toutes les formes d’actions proposées pour les jours à venir : nuit des écoles, projection du film « Un parmi les autres » produit par la FNAREN, manifestation et grève le jeudi 16 février prochain, jour du CTSD où l’Inspecteur d’Académie prendra ses décisions.

Le Collectif se réunit de nouveau le mardi 7 février dans les locaux de la FCPE.

Collectif RASED 06 : AFPEN, AME, AREN, FCPE, CGT-Educ'Action, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNUipp-FSU.

jeudi 2 février 2012

Grève contre les suppressions de postes dans le 1er degré

Les effets de la poursuite du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite débouchent sur de nouvelles suppressions, portant à 80 000 depuis 2007 le nombre d’emplois supprimés. A la rentrée 2012, 5 700 postes d'enseignants seront purement et simplement supprimés dans l'école primaire, alors que le ministre, lui-même, annonce que l'école devra scolariser 3 000 élèves supplémentaires. Ces nouvelles coupes claires sont inacceptables.

Dans le Var, 57 postes d’enseignants seront supprimés, tout comme la totalité des postes d’intervenants extérieurs et d’assistants étrangers. Autant dire que la qualité de vie et d'apprentissage des élèves va être touchée de plein fouet et les conditions de travail des enseignants vont encore se dégrader.

La lutte contre l'échec scolaire et pour la réussite de tous les élèves sera de plus en plus difficile à mener. Remplacements non assurés, RASED dévastés, scolarisation en maternelle asphyxiée, formation professionnelle liquidée, le nombre d'élèves par classe va également augmenter. Ces mesures, s'additionnant aux précédentes suppressions subies depuis plusieurs années, seront dévastatrices. Faire mieux avec toujours moins, il y a un moment ou ce n’est tout simplement plus possible…

Par ailleurs, le même budget 2012 confirme la baisse du pouvoir d’achat des fonctionnaires et le gel imposé depuis 2010. A cela s'ajoute l'augmentation du taux pour pension, de l'assiette de la CSG et de la CRDS, du taux de cotisation des mutuelles et l'instauration d’un jour de carence. Le gouvernement porte la responsabilité de cette perte de pouvoir d'achat des personnels qui est intolérable.

Pour ces raisons, les syndicats SNUipp-FSU, Se-UNSA, Sgen-CFDT et Cgt Educ’Action du Var appellent les personnels des écoles à faire grève le lundi 13 février prochain, à la veille de la réunion du Comité technique Départemental qui statuera sur les propositions de fermetures de classes formulées par l’Inspecteur d’Académie. Une manifestation sera organisée à 10h Place de la Liberté à Toulon.

Vous trouverez en pièce jointe une carte postale à imprimer et à envoyer au président de la république pour exiger la fin de la suppression des postes RASED.
rased

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